Encore moi dans l'absurdité du quotidien. Étant, puisqu'il le faut bien.
Parcelles de grossières indécences d'une banalité désarmante, riz aux tomates séchées sur le bord du comptoir. J'écharpille le temps comme je le peux.
Parcelles de grossières indécences d'une banalité désarmante, riz aux tomates séchées sur le bord du comptoir. J'écharpille le temps comme je le peux.
Faudrait que je m'emporte et que je me tire dans le Saint-Laurent, faudrait que je pleure comme un bébé dans tes bras en ne laissant aucun cri à l'intérieur, fraudrait que je m'étende deux minutes.
Là.
J'aurais besoin de tracer un grand cercle par terre et de le remplir d'êtres humains. J'aurais besoin d'une craie.
Ou d'une canisse de peinture en spray.
5 avis/mépris:
J'aurais ben besoin de ça, moi aussi. Tu viens de me décocher une flèche (pas dans le coeur, c'est trop kitch...) dans le cul, mettons. Chu là, une heure du mat, je brette sur MSN avec un gars que j'ai pas vu en personne depuis deux ans, je bois une Guiness qui commence à m'écoeurer, pis crisse que le temps est lourd.
un cercle avec nous dedans, c'est pas vide
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Un cercle avec le Monde dedans.
De la craie, du spray... ou un morceau de gyproc. Je faisais ça quand j'étais jeune.
Contente de te lire, ça faisait longtemps.
J'aime ça moi la banalité.
Ça me désarme.
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